notre projet d'aire protégée

La Coalition pour la préservation du Mont-Kaaikop travaille depuis 2013 ans afin de trouver la meilleure solution pour garantir l'intégrité naturelle et permanente du site du Mont-Kaaikop. Nous pensons aujourd'hui que la solution réside dans la création d'une aire protégée au Mont-Kaaikop, comme le prévoit la législation du Québec.

 

Une aire protégée de catégorie III au Kaaikop permettrait de répondre à de nombreux considérants, nommément:

 

  • la très grande variété des opinions;

  • de désir d'accès au site; et

  • la complexité et la fragilité des écosystèmes présents.

 

Rappelons que le Mont-Kaaikop abrite une nature sauvage, des forêts matures, maintes fois centenaires, poussant en altitude, sur des sols minces et en pentes raides. Le réseaux des eaux en surface comme souterraines est très complexe, avec cinq lacs de tête.

 

Des milliers de randonneurs à pied, à raquette ou à ski de fond viennent chaque année de la région, du Québec et de l'étranger. Une piste de motoneige y est autorisée, répertoriée et doit être maintenue.

 

Le mont Kaaikop s'étend sur trois municipalités (Sainte-Lucie-des-Laurentides, Saint-Donat-de-Montcalm et Notre-Dame-de-la-Merci) et chevauche deux régions administratives (Laurentides et Lanaudière). Le corridor de biodiversité entre le Mont-Tremblant et le Kaaikop impliquera nommément les municipalités du Lac-Supérieur, Val-des-Lacs et Lantier.

 

La logique de notre projet de préservation doit assurer la connectivité des territoires naturels et soutenir la richesse et la croissance biologiques. Certains écosystèmes sont exceptionnels, donc précieux. Par contre, d'autres terres publiques au Mont-Kaaikop ont connu des bouleversements importants et doivent recouvrer leur qualité d'origine. Nous pensons ici aux terres publiques intramunicipales (TPI 68) et aux terres autour des lacs Lemieux, Clair et Vaillancourt. Ces terres publiques sont au coeur du corridor de biodiversité que nous réclamons pour relier le Mont-Tremblant au mont Kaaikop et au territoire mohawk de Tioweroton.

 

Dans tous les cas, le projet doit recevoir un appui fort de la communauté et doit refléter les aspirations de la population d’avoir accès à une belle nature sauvage de proximité et d’en tirer un bénéfice économique durable.

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